En botanique comme en musique, il existe tellement de genres, de sous-genres et de sous-sous-genres qu'on finit parfois par y perdre son latin. Ainsi, des centaines de variétés de dahlias existant, l’on ne citera que les plus équivoques : Dentelle encore, My love, Shooting star ou encore Arabian night.


L’anagramme de la plante laisse apparaître une nouvelle variété de jazz.

Celui de Dalhia Spencer, fleur bleue épanouie aux soleils éclatants de Judy Garland, Natalie Cole, Sade, Lisa Stanfield, Sheryl Crow et, s’il ne devait y en avoir qu’un, Harry Connick Jr.


Quarante balais, c’est assez pour faire le ménage dans ses envies et assumer autant l’audace des désirs que les plans cul cul la praline.

Cherchez bien l’alias caché dans Dalhia Spencer : la chanteuse est un alter ego, une super-héroïne qui enfile discrètement sa cape dans une cabine téléphonique pour monter sur scène chanter, parler, pleurer, crier.

Ses chansons évoquent en long, en jazz et en travers l'amour et le respect, celui-là même qu’Aretha Franklin se plaisait à épeler : R.E.S.P.E.C.T.


À une lettre près, on frôlait à nouveau l’anagramme : S.P.E.N.C.E.R

Geofrrey Sebille

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